Avec l’expérience acquise au sein du HELL FEST, le plus grand festival des musiques extrêmes se déroulant sur 3 jours et rassemblant plus de 45 000 personnes, la production du festival nous a confié la totalité de la gestion d’accueil et d’installation des artistes de la grande scène.
C’est aussi grâce au HELL FEST que nous avons pu convaincre les différents partenaires européens de notre compétence.
C’est avec toute cette expérience, le savoir faire et la formation acquise par toute l’équipe, que nous avons pris la décision de faire passer un palier au festival en le produisant dans une salle disposant d’une capacité plus grande.
Notre objectif est de faire de ce festival un rendez vous national.

Discographie:
| Chronique :
God Dethroned : The Toxic Touch : 2006 : Metal Blade Records / www.obskure.com:
God Dethroned appartient à cette race de groupes d’excellente tenue et qui, sans jamais s’éloigner des motifs typiques du Death Metal, est parvenu à concilier une puissance de feu explosive avec une enveloppe mélodique du plus bel effet. Cette nouvelle sortie, par son indiscutable richesse qualitative, soutiendra un peu plus le fait que les Hollandais jouent aujourd’hui dans la cour des plus grands. Empruntant autant à Hypocrisy, In Flames ("The Day you Died "), Quo Vadis ("Hating Life") qu’à la virtuosité d’Arch Enemy ("Away from Emptiness"), God Dethroned appuie ses arguments d’une force persuasive étonnamment maîtrisée. Rien ne fait défaut à "The Toxic Touch", inéluctablement, la production est irréprochable et étaye l’ensemble afin que le plaisir d’écoute soit certain. La grande diversification des rythmes proposés évite l’ennui tant redouté de prendre place et enfin, l’effort renferme cette petite touche distinctive, insondable et énigmatique, qui confère à l’objet une considération si particulière. Le chant, quant à lui, parachève et élève à un niveau supérieur (comme si cela ne suffisait pas) un album qu’il sera ardu de critiquer sans se munir d’une riche argumentation. Mélodique à souhait, la musique de God Dethroned accroche l’auditeur avec une classe sans retenue et toutes les notes trouvent leurs places dans des arrangements d’une efficacité enfantine. S’étant émancipé progressivement des thèmes christiques si chers à la culture metal, God Dethroned est parvenu à un équilibre textuel où se dégagent tour à tour les réjouissances universelles telles : j’aime tant la vie que si demain je meurs, ben ce n’est pas grave, ou encore, mes semblables sont de mauvaises personnes, etc. A l’instar de leurs compatriotes hollandais, Gorefest (où le spectre apparaît pendant "On Wings of Pestilence") et Callenish Circle (référence louable si l’en est), preuve est donc faite qu’il n’est pas indispensable d’être issu des terres nordiques pour jouer de l’excellent Death mélodique. Sur cette réalisation, God Dethroned s’est réapproprié à son avantage et a brassé expertement les meilleurs éléments du genre afin de donner vie à, tout bonnement, une réussite artistique.
N’ayant jamais fait de véritables faux pas et fort d’une carrière exemplaire, les Hollandais poursuivent avec "The Toxic Touch" leur remarquable parcours et rallieront à leurs causes les plus sceptiques d’entre vous.
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Discographie :
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Dew-Scented s’est formé en 1992 et n'a pas pris longtemps avant que la bande se soit sentie prête à sortir leur premier bande demo "Symbolization" en hiver de 1993/1994. La bande allemande nordique a gagné une quantité énorme de rétroaction positive dans la scène underground avec cette demo. En conséquence, une poignée de labels a montré un intérêt croissant à faire signer Dew-Scented (un nom inspiré par Edgar Allan Poe). À la fin la bande a signé une affaire record avec Steamhammer Records/SPV et a sorti leur album de début "Immortelle" en février 1996. Dew-Scented s’est efforcé de se créer une solide réputation d’être une expérience live très agressive, intense et brutale en jouant avec Overkill, Poltergeist, Torchure, etc... La bande a également favorisé la sortie de leur premier disque intégral en tournant avec Edge of Sanity, Lake of Tears et Sadist, plusieurs courts voyages avec Morbid Angel et Arch Enemy aussi bien qu'une excursion fortement réussie de dix dates en Italie. Leur travail continu dans le circuit de concert, malheureusement, a causé le processus normal de quelques changements de line-up. Ces changements, néanmoins, n'ont pas arrêté la bande de la croissance dans une unité plus pleine et plus mûre qui a immédiatement commencé à se concentrer sur écrire des chansons plus compactes et plus implacables pour l'album suivant. Dew-Scented est monté en puissance jusqu’à devenir l’un des leaders de la nouvelle génération Trash-Death allemande. Chaque album de Dew-Scented leur a fait gravir une nouvelle marche et a clairement amélioré leurs capacités. Certains journalistes ont même comparé leur brutalité et leur puissance entrainante à certains albums comme Slayer. "Impact" est leur 5eme album studio et une fois de plus l’album est d’un niveau extrème et unique, de toutes façons. Andy Classen (Graveworm, Die Apokalyptischen Reiter, Krisiun, etc...) a encore fait un autre excellent boulot de production dans son studio STAGE ONE et a donné à "Impact" une qualité de son incroyablement claire, pourtant tout à fait agressive. Le titre "Impact" de l'album a été évidemment choisi en rapport au poids du matériel décrit. Éprouvez et appréciez cet acte de la fureur!!! Un groupe qui suit une courbe montante d'album en album provoque toujours une certaine fascination. Après un Impact déjà bien costaud et un Issue VI pas loin du sans-faute, le nouvel album de Dew-Scented était attendu par pas mal de monde : les thrashers allemands allaient-ils réussir à confirmer tout le bien qu'on commençait à penser d'eux? Si vous avez lu la chronique de l'album précédent, la note de celui-ci vous aura déjà fourni une partie de la réponse... Line-Up:
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| Depuis leur début en 2001, TEXTURES – Jochem Jacobs, le guitariste Bart Hennephof, le batteur tef Broks, le bassiste Dennis Aarts et Richard Rietdijk aux claviers – décidèrent que la seul façon de recevoir le plein impact de leur créativité collective était d’être engagé dans tous les aspects d’écriture de leur premier album de 2003, ‘Polars’. De la production jusqu’à l’artwork, l’attitude méticuleuse du groupe a donné un creuset d’attaques polyrythmiques et d’envolées mélodiques. Un monstre est né. Déterminés à pousser le metal et le hardcore jusqu’à leur point de rupture, ils expérimentèrent en pliant et en moulant les deux genres vers de nouvelles formes inattendues. Prenant de nombreux risques, mais jamais de prisonniers, la faim de TEXTURES en diversité aboutit aux dix morceaux de ‘Drawing Circles’, libres de toute limite, mode ou convention. Les critiques acclamèrent le disque avec de multiples articles et des chroniques fantastiques à travers le monde, également. Bien sûr, TEXTURES, n’étant pas du genre à se reposer, partit sur la route. S’ensuivient des tournées avec The Ocean, Gojira et Arch Enemy, maintenant le public en transe pendant 2006 et 2007. Ce voyage mondial culmina dans une tournée européenne avec All That Remains et Misery Signals, plus des nominations dans pas moins de trios categories aux Holland’s Live XS Awards. Le chapitre trois de la destinée de TEXTURES va se dévoiler. A la fin de 2007, le bassiste Remko Tielemans rejoignit le groupe quand il se préparait à entrer en studio pour enregistrer le troisième opus. Une fois encore l’autonomie de TEXTURES se retrouva entre les mains du producteur et guitariste Jochem Jacobs, pour créer le projet le plus ambitieux du groupe jusqu’à lors. Le résultat est ‘Silhouettes’. Ayant déjà gravé l’empreinte du metal avec ‘Polars’ et ‘Drawing Circles’, TEXTURES ont repris leur son riche et vibrant et l’ont amené vers un niveau entièrement différent. Défiant les genres, ‘Silhouettes’ est l’album du groupe le plus varié, le plus intense, osant et ambient. Ce long chef-d’oeuvre de diversité et d’ingéniosité élèvera facilement TEXTURES vers les piliers legendaires de metal moderne, marquant d’une pierre la chose que tous les autres s’efforceront de surpasser. C’est leur temps. Métal technique et inspiré.
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| L’histoire de Raintime commença en 1999, d’une idée de Claudio Coassin (claviers, Matteo Di Bon (guitare) et Matteo Barzan (batterie). A l’origine, la musique de Raintime était très différente de ce qu’ils font maintenant, ils jouaient un metal progressif instrumental ‘typique’. Le groupe incluait Claudio, Matteo, Matteo, et Francesco Rossi (guitare) et Michele Colussi (basse). A la suite d’un changement du line-up (le batteur Matteo fut remplacé par Enrico Fabris), Raintime se dirigea vers un style de heavy metal plus brutal et plus tranchant.
En mai 2005, Raintime sortit son premier album “Tales from Sadness”, enregistré au New Sin Studio du producteur renommé Luigi Stefanini (Labyrinth, Eldritch, Lacuna Coil, Elvenking…), obtenant une distribution mondiale avec Arise Records, et reçut des critiques fantastiques!
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