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Delirium Fest VII

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Discographie:

   

   

Chronique :

 

God Dethroned : The Toxic Touch : 2006 : Metal Blade Records / www.obskure.com:

 

 

God Dethroned appartient à cette race de groupes d’excellente tenue et qui, sans jamais s’éloigner des motifs typiques du Death Metal, est parvenu à concilier une puissance de feu explosive avec une enveloppe mélodique du plus bel effet.

Cette nouvelle sortie, par son indiscutable richesse qualitative, soutiendra un peu plus le fait que les Hollandais jouent aujourd’hui dans la cour des plus grands.

Empruntant autant à Hypocrisy, In Flames ("The Day you Died "), Quo Vadis ("Hating Life") qu’à la virtuosité d’Arch Enemy ("Away from Emptiness"), God Dethroned appuie ses arguments d’une force persuasive étonnamment maîtrisée. Rien ne fait défaut à "The Toxic Touch", inéluctablement, la production est irréprochable et étaye l’ensemble afin que le plaisir d’écoute soit certain. La grande diversification des rythmes proposés évite l’ennui tant redouté de prendre place et enfin, l’effort renferme cette petite touche distinctive, insondable et énigmatique, qui confère à l’objet une considération si particulière. Le chant, quant à lui, parachève et élève à un niveau supérieur (comme si cela ne suffisait pas) un album qu’il sera ardu de critiquer sans se munir d’une riche argumentation. Mélodique à souhait, la musique de God Dethroned accroche l’auditeur avec une classe sans retenue et toutes les notes trouvent leurs places dans des arrangements d’une efficacité enfantine. S’étant émancipé progressivement des thèmes christiques si chers à la culture metal, God Dethroned est parvenu à un équilibre textuel où se dégagent tour à tour les réjouissances universelles telles : j’aime tant la vie que si demain je meurs, ben ce n’est pas grave, ou encore, mes semblables sont de mauvaises personnes, etc.

A l’instar de leurs compatriotes hollandais, Gorefest (où le spectre apparaît pendant "On Wings of Pestilence") et Callenish Circle (référence louable si l’en est), preuve est donc faite qu’il n’est pas indispensable d’être issu des terres nordiques pour jouer de l’excellent Death mélodique. Sur cette réalisation, God Dethroned s’est réapproprié à son avantage et a brassé expertement les meilleurs éléments du genre afin de donner vie à, tout bonnement, une réussite artistique.

 

N’ayant jamais fait de véritables faux pas et fort d’une carrière exemplaire, les Hollandais poursuivent avec "The Toxic Touch" leur remarquable parcours et rallieront à leurs causes les plus sceptiques d’entre vous.

 

 

Discographie : 

  

 

   

  

 

 

 

 

 Dew-Scented s’est formé en 1992 et n'a pas pris longtemps avant que la bande se soit sentie prête à sortir leur premier bande demo "Symbolization" en hiver de 1993/1994. La bande allemande nordique a gagné une quantité énorme de rétroaction positive dans la scène underground avec cette demo. En conséquence, une poignée de labels a montré un intérêt croissant à faire signer Dew-Scented (un nom inspiré par Edgar Allan Poe). À la fin la bande a signé une affaire record avec Steamhammer Records/SPV et a sorti leur album de début "Immortelle" en février 1996. Dew-Scented s’est efforcé de se créer une solide réputation d’être une expérience live très agressive, intense et brutale en jouant avec Overkill, Poltergeist, Torchure, etc... La bande a également favorisé la sortie de leur premier disque intégral en tournant avec Edge of Sanity, Lake of Tears et Sadist, plusieurs courts voyages avec Morbid Angel et Arch Enemy aussi bien qu'une excursion fortement réussie de dix dates en Italie. Leur travail continu dans le circuit de concert, malheureusement, a causé le processus normal de quelques changements de line-up. Ces changements, néanmoins, n'ont pas arrêté la bande de la croissance dans une unité plus pleine et plus mûre qui a immédiatement commencé à se concentrer sur écrire des chansons plus compactes et plus implacables pour l'album suivant.

               Dew-Scented est monté en puissance jusqu’à devenir l’un des leaders de la nouvelle génération Trash-Death allemande. Chaque album de Dew-Scented leur a fait gravir une nouvelle marche et a clairement amélioré leurs capacités. Certains journalistes ont même comparé leur brutalité et leur puissance entrainante à certains albums comme Slayer. "Impact" est leur 5eme album studio et une fois de plus l’album est d’un niveau extrème et unique, de toutes façons. Andy Classen (Graveworm, Die Apokalyptischen Reiter, Krisiun, etc...) a encore fait un autre excellent boulot de production dans son studio STAGE ONE et a donné à "Impact" une qualité de son incroyablement claire, pourtant tout à fait agressive. Le titre "Impact" de l'album a été évidemment choisi en rapport au poids du matériel décrit. Éprouvez et appréciez cet acte de la fureur!!!

Un groupe qui suit une courbe montante d'album en album provoque toujours une certaine fascination. Après un Impact déjà bien costaud et un Issue VI pas loin du sans-faute, le nouvel album de Dew-Scented était attendu par pas mal de monde : les thrashers allemands allaient-ils réussir à confirmer tout le bien qu'on commençait à penser d'eux? Si vous avez lu la chronique de l'album précédent, la note de celui-ci vous aura déjà fourni une partie de la réponse...

Line-Up:
Florian Mueller - guitares
Hendrik Bache - guitares
Alexander Pahl - bass
Leif Jensen - vocals
Uwe Werning - batterie

Discographie :
ILL-NATURED & INNOSCENT CD 2003
IMPACT - CD 2003
INWARDS - CD 2002
ILL-NATURED - CD 1999
INNOSCENT - CD 1998
IMMORTELLE - CD 1996
SYMBOLIZATION - DemoTape 1994


             Le thrash d'Issue VI se caractérisait par une recherche constante au niveau des riffs et une technicité générale de bon aloi, surtout au niveau de la batterie. Il semble à première vue que rien n'ait changé : les chansons comportent toujours un nombre de riffs digne des grandes années de la Bay Area et si Uwe Werning est moins démonstratif sur cet album que sur le précédent il reste un excellent batteur, capable d'insuffler la violence comme le groove selon ce que les morceaux demandent. La production reste massive, la prise du chant de Leif Jensen ayant même gagné en puissance sur cet album. Le chanteur incarne d'ailleurs l'évolution la plus marquante d'Incinerate : si le titre d'ouverture "Vanish Away" épate par son côté death old-school prononcé, le phrasé de Jensen se fait très moderne et hardcore, donnant à une compo hyperviolente un côté catchy hyper-efficace.
                Ces deux composantes death (au niveau des riffs) et hardcore (au niveau du chant) se retrouvent disséminées un peu partout sur l'album : certains riffs de "That's Why I Despise You" ou "The Fraud" sont purement death-metal - Werning posant pour l'occasion d'excellents blast-beats - , et le placement rythmique du chant oscille en permanence entre un débit thrash traditionnel et un sens de la syncope HxC qui se complètent à merveille. "Perdition For All" étend cette dualité aux riffs et aux structures de la chanson, preuve que Dew-Scented ne fait pas du sur-place... mais cette évolution a un prix. La technicité moindre de la batterie mentionnée plus haut s'applique également aux riffs, et l'ambiance de frénésie constante qui faisait la force d'Issue VI a laissé la place à un recentrage sur l'efficacité et l'accessibilité.
                  On ne peut que constater qu’Incinerate est moins foisonnant, moins touffu que son prédécesseur qui était une déferlante permanente de violence et de technique, chaque chanson ou presque sortant du lot grâce à au moins un passage « monstrueux ». On retrouve de très agréables traits propres au groupe (tels les plans de ping-pong rythmique d'une guitare à l'autre) mais il semble que la plus grande variété du tout fasse perdre de l'impact au résultat final. Certains plans ont également tendance à se ressembler, ce qui surprend car le groupe n'avait pas jusque là fait preuve d'une tendance excessive à l'auto-copie.
La dynamique des compos reste excellente par contre : aucun titre de cet album ne semble trop long ou trop court, les Dew-Scented ayant visiblement un sens inné pour savoir combien de riffs mettre dans un titre pour qu'il soit varié et ne lasse pas.
                  Cet album est donc un très bon disque de thrash qui mettra probablement tout fan du genre en joie (surtout que Jeff Waters, Gug G. et Mille Petrozza y font des apparitions), mais malgré tout il ne parvient pas à dépasser son illustre prédécesseur. Varié, puissant, agressif, parfaitement exécuté, ce disque renferme néanmoins toutes les qualités qui font le bonheur des thrashers et vous êtes fortement invités à y jeter une oreille... et surtout à vous procurer celui d'avant si vous ne l'avez pas encore fait.

Http://www.metalimmortel.com

 

 

 

     

                  

 

          Depuis leur début en 2001,  TEXTURES – Jochem Jacobs, le guitariste Bart Hennephof, le batteur tef Broks, le bassiste Dennis Aarts et Richard Rietdijk aux claviers – décidèrent que la seul façon de recevoir le plein impact de leur créativité collective était d’être engagé dans tous les aspects d’écriture de leur premier album de 2003, ‘Polars’. De la production jusqu’à l’artwork, l’attitude méticuleuse du groupe a donné un creuset d’attaques polyrythmiques et d’envolées mélodiques. Un monstre est né.
           Plébiscité par la presse de leur Hollande natale, aussi bien qu’à l’étranger, ‘Polars’ reçut aussi un  Essent Award pour le ‘Most Promising Act’ en 2004. Echaudé par ces encouragements, TEXTURES emmenèrent leur spectacle incendiaire sur la route, alignant un grand nombre de shows, dont des performances inspirées au Fury Fest et au Lowlands Fest. Le chapitre suivant pour TEXTURES, la couche suivante si vous préférez,, fut leur second album en 2006, nommé ‘Drawing Circles’. Avec leur nouveau chanteur Eric van Kalsbeek, une fois encore, la créativité” du groupe  dicta que l’album soit complètement auto-produit, le résultat étant un travail ahurrissant qui vit le sextet bouillonnant d’ambition enragée.

           Déterminés à pousser le metal et le hardcore jusqu’à leur point de rupture, ils expérimentèrent en pliant et en moulant les deux genres vers de nouvelles formes inattendues. Prenant de nombreux risques, mais jamais de prisonniers, la faim de TEXTURES en diversité aboutit aux dix morceaux de ‘Drawing Circles’, libres de toute limite, mode ou convention. Les critiques acclamèrent le disque avec de multiples articles et des chroniques fantastiques à travers le monde, également. Bien sûr, TEXTURES, n’étant pas du genre à se reposer, partit sur la route. S’ensuivient des tournées avec The Ocean, Gojira et Arch Enemy, maintenant le public en transe pendant 2006 et 2007. Ce voyage mondial culmina dans une tournée européenne avec All That Remains et Misery Signals, plus des nominations dans pas moins de trios categories aux Holland’s Live XS Awards. Le chapitre trois de la destinée de TEXTURES va se dévoiler. 

             A la fin de 2007, le bassiste Remko Tielemans rejoignit le groupe quand il se préparait à entrer en studio pour enregistrer le troisième opus. Une fois encore l’autonomie de TEXTURES se retrouva entre les mains du producteur et guitariste Jochem Jacobs, pour créer le projet le plus ambitieux du groupe jusqu’à lors. Le résultat est ‘Silhouettes’. Ayant déjà gravé l’empreinte du metal avec ‘Polars’ et ‘Drawing Circles’, TEXTURES ont repris leur son riche et vibrant et l’ont amené vers un niveau entièrement différent. Défiant les genres, ‘Silhouettes’ est l’album du groupe le plus varié, le plus intense, osant et ambient.

             Ce long chef-d’oeuvre de diversité et d’ingéniosité élèvera facilement TEXTURES vers les piliers legendaires de metal moderne, marquant d’une pierre la chose que tous les autres s’efforceront de surpasser. C’est leur temps.  Métal technique et inspiré.

 

 

 

            

 

               L’histoire de Raintime commença en 1999, d’une idée de Claudio Coassin (claviers, Matteo Di Bon (guitare) et Matteo Barzan (batterie). A l’origine, la musique de Raintime était très différente de ce qu’ils font maintenant, ils jouaient un metal progressif instrumental ‘typique’. Le groupe incluait Claudio, Matteo, Matteo, et Francesco Rossi (guitare) et Michele Colussi (basse). A la suite d’un changement du line-up (le batteur Matteo fut remplacé par Enrico Fabris), Raintime se dirigea vers un style de heavy metal plus brutal et plus tranchant.


              Un autre facteur important dans le façonnage de ce qu’est Raintime aujorud’hui, est que Claudio prit le micro, pour donner un atout à la nouvelle histoire et le nouveau style du groupe. En automne 2002, Fransesco quitta la formation. Le groupe trouva un nouveau guitarist permanent en la personne de Luca Michael Martina, et le line-up fut ainsi complété.

              En mai 2005, Raintime sortit son premier album “Tales from Sadness”, enregistré au New Sin Studio du producteur renommé Luigi Stefanini (Labyrinth, Eldritch, Lacuna Coil, Elvenking…), obtenant une distribution mondiale avec Arise Records, et reçut des critiques fantastiques!


               La musique est du métal mélodique, avec beaucoup de puissance, quelques morceaux de technique, et la dureté et l’attitude (surtout pour le chant) du thrash mélodique actuel. Comparer le groupe à d’autres est vraiment loin d’être facile, mais des parallèles pourraient être trouvés avec l’esprit death mélodique de In Flames, l’énergie nu-metal de Trivium, la puissance d’Evergrey ou encore l’agressivité moderne de Children of Bodom.


               En octobre de la même année s’organisa une tournée avec Royal Hunt et Secret Sphere mais elle fut malheureusement annulée à cause de problèmes de sponsoring des têtes d’affiche. Raintime décida alors d’ajouter un claviériste, car il était trop dur pour Claudio de jouer et chanter en live. Ainsi, Andrea Corona fut engagé.
En août 2006, Raintime  débuta l’enregistrement de leur second album “Flies & Lies” aux JAILHOUSE STUDIOS, au Dane.

 

 

  
  
  
  
 

 

 

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